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Mes chères, chers camarades,


Nous voici revenu sur une période de confinement  instaurée jusqu’au 1er décembre prochain !

Cela nous amène une seconde fois à annuler nos formations et nos réunions statutaires au détriment de notre organisation.

Je vous demande d’être très attentifs et réactifs dans les entreprises qui vous « exploitent » , afin de faire respecter les protocoles sanitaires.

Le confinement individualise l’être humain et va à l’encontre de notre leitmotiv : « la solidarité »

Ne vous laissez pas entrainer dans la spirale de l’individualisme, machine à détruire les droits collectifs des salariés.

Ne vous laissez pas aller au chantage à l’emploi prôné par les employeurs qui bénéficient d’aides publiques à outrance sans contre partie.

Soyez vigilants et ne laissez rien passer.

Les droits perdus, même pendant cette période, ne seront plus récupéres même en des temps meilleurs.


Ce virus a permis à nos Gouvernants de mettre en place des organisations de travail qu’en temps normal, notre organisation syndicale n’aurait jamais acceptées (enfin j’espère)



Mes camarades, on vous spolie votre liberté et elle sera à reconquérir.


Le monde de demain risque fortement de ressembler à celui que l’on voulait nous imposer avant l’arrivée de ce virus, mais l’effort du peuple français ressemble plus à de la soumission face à  «  l’état d’urgence »  imposé jusqu’en Avril 2021 ( pour commencer !)


 Elle a bon dos la crise sanitaire !


Depuis plus de trente ans, nos différents Gouvernants ont mis en place la casse de nos hôpitaux  en voulant les gérer comme une simple entreprise.


Aujourd’hui, ces hôpitaux sont incapables d’accueillir les malades   faute d’avoir été obligés de fermer des postes d’aide soignants , infirmiers , médecins au prétexte de faire des économies au sein de la sécurité sociale et de soi disant « réduire »,   voire ne plus avoir de déficit,

Logique comptable oblige !!  

 

Et a cela, ils ont ajouté le « numerus clausus » . Bravo et  quels visionnaires ! (L’arrêté fixant le nombre de places à l’admission en faculté de médecine, maïeutique, odontologie et pharmacie)  pourquoi limiter ? Nous avions trop de médecins ?!


 La mise en place en 1972 du Numerus Clausus sans réelle évaluation des besoins en santé a conduit à un effondrement du nombre de médecins formés avec une diminution de près de 60 % au milieu des années 1990…  

  •             Que font nos grands penseurs ?          
  •             A quoi pensent-il,
  •             Pensent-il vraiment ?


Les Numérus Clausus seront supprimés à compter de la rentrée 2020 au profit de d’une diversité des voies d’accès aux Etudes de Santé et à une régulation au plus proche des besoins des territoires. Mais en attendant ?? ( 9 années pour devenir médecin généraliste et jusqu’à 11 ans pour se  spécialiser  -  2  à  3 ans   pour  devenir   aide-soignant  et infirmier  ). Alors  nos  hôpitaux  doivent  s’adapter  et travailler avec les  moyens  dérisoires  :  humain, matériel et financier , que l’état via les ARS  ont « généreusement »  saupoudrés.

 


Pas assez de masques, de matériels  basiques  et essentiels de protection, ce ne sont pas des primes  mais des bras, des moyens humains qui manquent à la santé. Aucune anticipation de la part de nos dirigeants. Les hôpitaux travaillent à flux tendu, comme dans « l’industrie ». Tout simplement honteux et indécent !


 

  • La  santé n’est elle pas ce qui compte le plus ?  Ce que nous devrions mettre en avant ?
  •  
  • N’est-elle pas le fondement de la solidarité  et le bien le plus précieux de  l’être humain ?
  •  
  • Toutes ces économies réalisées sur ces trente dernières années vont être anéanties à cause de cette pandémie,  sans aucun principe  de précaution, sans mesures anticipatives de gestion de risques.


Les créateurs de la sécurité sociale avaient en tête de parer à toute éventualité en mettant en place la SECURITE SOCIALE (elle a fêté ses 75 ans ), créée entre autre, pour palier les aléas de la vie que les salariés et leur famille pouvaient rencontrer dans le cadre de leur travail ou de la maladie.

Ces nombreuses années passées sans risque sanitaire ( grippe espagnole, peste ,tuberculose ,etc) ont fait oublier à nos dirigeants qu’il fallait se protéger contre tout risque épidémique au simple dogme de la rationalisation des soins sur ce que l’on subissait à l’instant présent.


Il est sur que nous ne les appellerons pas « Madame Soleil » .

Nos gouvernants  sont incapables de réfléchir à long terme sur notre si beau système de protection sociale,  envié par nos voisins.

L’avenir de la Sécurité sociale est bien compromis alors que ces mêmes dirigeants la privent de ses cotisations sociales tout en distribuant largement  l’aumône sur le dos de la SECU ( primes  de consolation ) pour calmer les chauds esprits.


Le virus aura-t-il raison de notre Vieille Dame ?


Quand la source est tarie, l’eau ne coule plus !

Nos comptables de Bercy ont tout « flingué »  au dogme de la libéralisation des soins et de la santé.


Nous voilà revenu avant 1946. Quelle belle avancée !


Le confinement accentue ma morosité  d’où mon  « un coup de gueule » !

 

Restez attentifs mes camarades, pour ne pas attraper cette saloperie et revenez encore plus forts (es)  et déterminés (ées)  pour la bonne cause :


« La solidarité ouvrière ! »

« égalité de toutes et tous devant la santé » !

Billet d'humeur éclaration

Par Yves-Noël BRIAUX

Secrétaire UD Force Ouvrière de La Meuse

Union Départementale Force Ouvrière de la Meuse


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